Député, c'est un métier
Un candidat a été assez dingue pour confier l'organisation de sa campagne à Red Ding, chroniqueur sur BenitoReport.
Red Ding raconte son aventure.
Un candidat a été assez dingue pour confier l'organisation de sa campagne à Red Ding, chroniqueur sur BenitoReport.
Red Ding raconte son aventure.
Une nouvelle chronique de Red Ding.
Enfant, j’adorais dessiner sur les murs. Aujourd’hui, je photographie les plus beaux graffitis qui fleurissent au coin des rues de Paris. J’ai raté celui de Banksy, à Londres, estimé à 300 000 euros, qui reprenait les héros de Pulp fiction, John Travolta et Samuel L. Jackson, tenant des bananes en guise de 9 millimètres. On ne pourra plus le voir. Des agents de nettoyage de la société des transports de Londres l’ont effacé par inadvertance.
Hallucinations à la station Chaussée d’Antin
Dimanche en allant voter, j’ai été médusé par une exposition improvisée dans les couloirs du métro. À la station Chaussée d’Antin, les emplacements publicitaires réservés habituellement à la promotion des films avaient été piratés. À la place des affiches,
Celui dont je vais parler dans les lignes qui suivent ne devrait pas pouvoir les lire, puisqu’il s’agit d’un chien : le bichon maltais du président Chirac. Et pourtant.
Ça commence comme un film avec un pitch d’enfer : un chien auquel il ne manque rien même pas la parole. Mais oui ! Sous mes yeux ébahis, le petit chien blanc de Jacques Chirac était l’invité de « 93, Faubourg Saint-Honoré » sur Paris Première. J’ai reconnu son œil goguenard, le même que celui de son maître. Énorme ! Il était à table comme les autres et il parlait des candidats à l’élection présidentielle : « Je n’ai jamais vu, wouaf ! une équipe de ringards pareils », a-t-il aboyé. Ça dépassait tout ce que je craignais. Ce qui m’a frappé, ce n’est pas tant de l’entendre parler. Non, le plus étonnant ce fut de le voir soutenir Nicolas Sarkozy.
Elle est belle la grande famille du cinéma. Tout le monde semblait heureux à la 32ème cérémonie des César. Mis à part Jules-Edouard Moustic qui tirait la gueule ce soir-là. Comme d’habitude aux César, une cérémonie qui joue les prolongations. Comme d’habitude aux César, les remerciements qui n’en finissent plus. Comme d’habitude aux César, la politique s’invite à la fête.
Pascale Ferran, réalisatrice de « Lady Chatterley » a lu un texte pour soutenir les intermittents du spectacle : « Les candidats, a-t-elle dit, ont encore 55 jours pour oser prononcer le mot culture. » Karl Zéro, quant à lui, a regretté qu’un César n’ait pas été rendu à Jacques Chirac, « celui qui nous aura fait tant rire » a t-il précisé.
Pourquoi les candidats à l’élection présidentielle n’auraient-ils pas droit à leur trophée ? Ils pourraient enfin nous émouvoir comme Guillaume Canet au bord des larmes qui remercie la terre entière...
Découvrez ci-dessous le deuxième billet de Red Ding, nouveau chroniqueur sur BenitoReport.
« Vous ne remarquez rien ? – Non ! – J’ai été très gâtée. Trop ! » Ce dialogue n’est tiré ni du « Miel et les abeilles » ni de « Sous le soleil », mais d’un documentaire mortel sur lequel je suis tombé un vendredi soir (09/02) sur France 3 : « Qui a tué Rafic Hariri ? »
C’est Bernadette Chirac qui s’adresse en ces termes à son président de mari. Détail d’importance, nous sommes en octobre 2002. Jacques Chirac est en visite à Beyrouth. Le premier ministre libanais, Rafic Hariri, lui a montré au volant de sa Mercedes blindée la reconstruction du centre-ville qu’il a lui-même financée. L’homme providentiel du Liban a fait fortune dans le bâtiment en Arabie Saoudite. Sa fortune est estimée à plusieurs milliards de dollars. Député de Beyrouth, nommé quatre fois Premier ministre du Liban, Rafic Hariri a mis son carnet d’adresse personnel au service de son pays. Dans le documentaire, il est dit qu’il est « apprécié des grands décideurs pour les services qu’il a rendus. » Et parmi les membres du club, « Chirac a une place particulière. » Mais revenons à la scène proprement dite. Chirac et Hariri rejoignent leurs femmes dans le palais du milliardaire.
Sur le perron, Bernadette, probablement émue, a un instant durant oublié la présence d’une caméra de télévision.
Lire la suite "Chirac retraité, Sarkozy à l’Elysée :
La présidentielle est-elle déjà pliée ?" »
Découvrez ci-dessous la première chronique de Red Ding, nouveau venu dans l'équipe du BenitoReport.
Red Ding et moi-même nous sommes rencontrés lorsque nous oeuvrions pour le compte d'un ministère. Je ne vous ferai pas sa bio.
Nos élus ont changé. Autrefois, ils fumaient comme des pompiers, aimaient les grands crus et les plats en sauce qui ont longtemps mijoté.
Aujourd’hui, ils sont tristement maigres et austères. Prenez par exemple Nicolas Sarkozy. On sentait déjà chez lui le régime. Le genre de type qui se surveille et ne se laisse pas aller. Inquiétant quoi. On sait depuis l’émission « Chez FOG » sur France 5 qu’il n’aime pas le vin. A la question : « Quel est votre vin préféré ? », il a répondu : « Je ne bois pas. »
Dans ma famille, on m’a toujours dit de me méfier des gens qui ne boivent que de l’eau. Sarkozy, c’est pire. Pendant ses repas, il prend du Coca-Cola. Je l’ai vu dans un restaurant d’Arcachon. Nicolas Sarkozy était
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