Un journaliste appelle à la libération de Bernard Planche, otage de "seconde zone"
"Le gouvernement Villepin, les médias, la société civile et l'opinion publique appliquent le service minimum de la mobilisation pour le nouvel otage français d'Irak. Pourquoi ? Parce que Bernard Planche n'a pas la chance d'être journaliste..."
Depuis quelques jours, le journaliste et réalisateur Alain Hertoghe commence à remuer ciel et terre pour obtenir la libération de Bernard Planche, 52 ans, employé d'une ONG peu connue du grand public et père de famille. L'otage de seconde comme l'appelle le journaliste a été enlevé à Bagdad le 5 décembre dernier. Aujourd'hui Hertoghe invite les blogueurs a relayer un texte qui demande par exemple à Bertrand Delanoë "d'afficher au plus vite un portrait géant de Bernard Planche sur la façade de l'Hôtel de ville, comme cela avait été fait pour les journalistes Christian Chesnot, Georges Malbrunot et Florence Aubenas." Le médecin en chef du quai d'Orsay, Philippe Douste Blazy est sur le coup. Il faut juste lui laisser le temps d'apprendre son métier.
C'est tellement vrai ce que tu dis là ...et je le sais pour moi-même avoir eu un père otage en Irak il y a 15 ans.
Rédigé par: Alexis | le 04 janvier 2006 à 00:10
Comme titrait récemment Libé:
Douste, le ministre des Affaires qui lui sont étrangères...
Pour la mobilisation : "Selon que vous serez noirs ou blancs, les jugements de cour etc..."
Rédigé par: Adso | le 04 janvier 2006 à 09:26